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Il fut un temps de guerre et de combats menés pour une sainte raison, il fut un temps où des assassins travaillaient dans l’ombre pour rétablir la paix et la stabilité du royaume, il fut un temps où nos ancêtres étaient de grand héros…C’est cette époque qu’Assassin’s Creed vous propose de revivre, et pour faire un vrai tour complet (sans spoilers) de ce que vous propose ce titre, chez Gen360 on vous propose un dossier complet, à un jour de la sortie du titre.Bonne lecture !
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Introduction :On a commencé à entendre parler de ce titre lors de l’E3 de 2006, et il était déjà en développement depuis deux ans sur les plateformes Next-Gen. Ensuite tout un buzz avait eu lieu sur l’exclusivité du titre sur PS, puis sur 360 et enfin l’annonce de la sortie du titre sur les deux supports… Puis les différents retards qui nous inquiétaient de plus en plus. Mais maintenant il est là ! Et on va le décortiquer pour vous !

1191 après Jésus Christ, alors que la terre sainte est déchirée par la troisième croisade, une fraternité d’assassins essaye, tant bien que mal, d’éliminer les germes de la guerre afin de rendre au royaume la paix qu’il connaissait avant l’arrivée des croisés. Vous incarnez Altaïr, un maître assassin qui a commis une grande erreur et qui la paye en repartant à la base de la fraternité.Le début vous met donc aux commandes d’Altaïr (pour ceux qui ont le jeu dès à présent vous savez des choses que tout le monde ignore donc vous comprenez pourquoi je ne m’étale pas plus sur le début, une surprise de taille vous attend !), et la première chose qui frappe c’est l’élégance des mouvements du héros, la manière dont le drapé de sa cape se déplace autour de lui et comment elle prend bien le vent lorsque vous êtes en haut des minarets de la ville sainte…Parlons en des villes: gigantesques, presque trop grandes vue de loin, mais si petites et resserrées à l’intérieur, lorsque vous vous déplacez au travers des souks surpeuplés de Damas, ou encore lorsque vous traversez des petites places encombrées de prédicateurs et de gardes. Le mouvement de la foule est dynamique et le personnage se tourne, pousse gentiment les passants (ou plus violemment c’est au choix) afin de mener à bien ses missions.

Comme je le disais plus haut, Altaïr a commis une erreur, il a été arrogant et a pensé qu’il était de toute façon plus fort que le monde qui l’entoure, et cette erreur a failli coûter cher, très cher, aussi bien à lui qu’à la fraternité. Ce faisant, le grand maître de la fraternité (Al Mualim) lui donne l’ordre de se rendre dans chacune des trois villes disponibles dans le jeu (pour ne rien dévoiler, je ne vous donnerais le nom que seulement de deux : Jerusalem et Damas) afin de tuer les maillons du mal (en clair les ordures qui profitent de la guerre pour s’enrichir sur le dos des autres).
Part 2 : Vaincre le mal, par le mal…
Pour mener à bien vos missions, vous devrez d’abord mener votre enquête en ville, plusieurs actions peuvent vous aider à trouver la localisation de votre cible, mais aussi d’avancer dans le scénario. Parmi ces actions j’en ai choisi une (toujours dans le but de ne pas vous enlever le plaisir de la découverte), il s’agit de l’interrogation…Dans les villes il n’est pas rare de croiser, sur une petite place, ou devant un édifice religieux, une espèce de prédicateur, qui vante les mérites de telle ou telle personnalité (souvent, il s’agit du nom de votre cible). Lorsque vous êtes à portée vous pouvez déclencher l’action d’interrogatoire, le prédicateur fini son laïus et commence votre « interrogatoire » musclé, en clair vous devez lui taper dessus jusqu’à ce qu’il vous dise tout, malheureusement une fois le quota de coups atteint le jeu passe en pseudo cinématique et vous ne faites qu’assister à la scène… Une fois la discussion terminée, Altaïr assassine invariablement son indic qui s’effondre dans un gargouillis.

Hormis ce genre d’action, vous pouvez aussi aider des villageois victimes de la hargne des gardes, ceux-ci seront d’une grande aide le moment venu quand vous passerez à l’action.
Part 3 : La où le bât blesse.
Et oui, tout n’est pas rose au pays des assassins: si le jeu est très beau visuellement et le gameplay plutôt sympathique, le tout est assez vite répétitif (je parle ici des actions à réaliser pour mener à bien l’assassinat); de plus pour atteindre les villes vous devrez passer par le Royaume (de préférence à cheval). Si tout ceci est encore une fois beau et bon (avec la possibilité d’ailleurs de se battre à cheval), les zones traversées sont peuplées, mais on ne comprend pas toujours ce que l’on peut faire sur place, si ce n’est se faire agresser par l’armée qui se promène dans le coin en permanence…Autre point plutôt négatif, la durée de vie, si l’intrigue générale est plutôt sympathique, avec une progression fort bien rythmée, on finira ce titre au bout d’une dizaine d’heures (même si ce sera certainement les plus belles heures de votre vie vidéo ludique pour le coup).

Conclusion
Nous ne sommes pas déçus de ce titre, au contraire plutôt soulagés que le traitement et le gameplay soient à la hauteur de ce que l’on en attendait. On reste juste un petit peu sur notre faim, car le jeu est bien trop court, et bien trop limité dans les actions possibles; de plus, une fois bien balèze vous pouvez tranquillement assassiner un nombre de gardes conséquent (sur les toits c’est bien plus simple – en plus vous aurez droit au cri de la foule lors de l’atterrissage du-dit garde) sans avoir réellement de problème. Le concept de base (chut chut) étant exploitable à loisir, je ne doute pas de voir venir des suites de ce titre (en fait, je les espère tant l’expérience est agréable).Bref cela reste un Must Have sur 360, un jeu qui ne vous scotchera certes pas très longtemps, mais tout de même de bien belle manière !!
Points positifs:
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Points négatifs:
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Video: Assassin’s Creed Gameplay



































































































