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Kratos est de retour et le champion des dieux n’est toujours pas rassasié. Ready At Dawn, studio qui enchaîne les bons jeux, s’est vu confier la tâche de porter sur PSP la licence God of War, énorme hit sur PS2, en préparation sur PS3. Après Daxter en 2006 et un excellent titre au demeurant, l’équipe de Ready At Dawn a-t-elle recommencé avec Chains of Olympus ? Une seule façon de le savoir, lire la suite ! |
Mon dieu…
Chains of Olympus commence par le commencement. Kratos a été sauvé et doit donc purger sa peine en faisant le sale boulot des dieux. Si vous avez regardé les vidéos ou mis la main sur une démo du jeu, vous savez donc que le jeu commence par une attaque des Perses.
Pas encore un égal des dieux, Kratos reste donc un pion et questionnera tout au long du jeu les actions qu’il doit mener pour satisfaire ses patrons. Il vous faudra donc oublier un moment God of War, premier du nom, pour comprendre un peu mieux le cheminement du personnage principal. Comme sur console de salon, le jeu se veut partagé entre action pure et cinématiques : la PSP étant ce qu’elle est, ne vous attendez pas non plus à des passages vraiment longs. Les passages explicatifs ont été revus à la baisse et seront moins expansifs. Ce n’est pas plus mal non plus. On passe parfois par des séquences dessinées, ça fait souffler un peu la console et ça passe très bien à l’écran.
Le gameplay se veut identique, ou presque, à la version PS2. Il n’y aura donc pas de grosses surprises tout au long du titre. En fait, ce qui impressionne quand même lorsqu’on évolue pour la première fois dans Chains of Olympus, c’est la réalisation et un constat simple ! Graphiquement parlant, Chains of Olympus met une bonne claque, vraiment. On aura beau dire, la PSP en a dans le ventre et le plus dur reste quand même à apprivoiser ses capacités. A ce petit jeu, Ready At Dawn démontre une nouvelle fois que ses développeurs connaissent leur métier.
Et de regretter encore plus donc la décision de ce studio de ne plus développer sur PSP. Et non, c’est fini pour eux la PSP. Pour ceux que cela intéresse, leur prochain projet est le passage du loup blanc d’Okami de la PS2 à la Wii. Bon, c’est ainsi.
Dites 333…
L’équipe a su canaliser les dernières améliorations portées à la PSP et surtout le fait que le processeur de la console puisse être porté à une fréquence de 333 MHz. Forcément, les animations sont un peu plus léchées, l’enchaînement des combats est efficace, bref, outre le fait évident de jouer sur une PSP, visuellement, on peut parfois se poser la question de savoir sur quelle console on joue. Cela n’entache pas trop l’autonomie de la console, en particulier celles de la première génération.
J’en parlais plus haut, il n’y aura pas de grosses surprises. Les contrôles du jeu ont bien sûr du être adaptés aux possibilités de la PSP. On en revient (encore et toujours) à ce deuxième stick analogique absent. Mais la PSP s’en sort bien avec des combinaisons de touches astucieusement mises en place par Ready At Dawn. Les esquives sont un peu plus difficiles à initier puisqu’il vous faudra appuyer sur les deux gâchettes et diriger Kratos vers l’endroit où vous comptez vous rendre. Sur PS2, on se contente de pousser le stick de droite dans la direction désirée. Evidemment, c’est bien plus aisé.
Les graphismes sont bien réalisés, Kratos bouge bien, vraiment bien et les environnements sont ouverts et spacieux. La caméra suit bien et vous ne serez jamais bloqué à cause d’un pilier dans l’alignement ou quelque chose dans le genre. L’ombre de Kratos aussi est fidèle. Ce n’est pas grand-chose mais cela mérite que j’en parle.
Les scènes sous-marines sont vraiment bien faites sur God of War. J’avais eu une bonne expérience avec le dernier Syphon Filter mais force est de constater que le jeu de Ready At Dawn s’en tire encore mieux.
La chose la plus ennuyante en fait, c’est le fait que Chains of Olympus soit une prequel aux précédents opus. Du coup, ceux qui auront déjà joué sur PS2 aux deux premiers épisodes seront déçus de ne pas pouvoir mettre la main sur le même type de magie ou d’artefacts sur PSP. Si l’on respecte la chronologie, c’est pourtant tout à fait logique. Mais on perd un peu de ce qui fait Kratos. Si Chains of Olympus est votre premier God of War, tentez l’aventure PS2, vous ne devriez pas être déçu non plus.
Les ennemis sont tout à fait similaires à ce qui a été fait avant et on retrouve les systèmes de mini-jeux lorsqu’il faut achever un ennemi un peu puissant. Ca reste tout à fait faisable et dans l’esprit des précédents niveaux. Les mini-jeux lors des rencontres avec des créatures tout à fait féminines sont aussi présents. Bon, cela avait déjà été tenté précédemment, il aurait fallu innover un peu.
Et c’est ce qu’il fait un peu de l’ombre au jeu au final: il y a peu de nouveautés. Une fois le jeu fini, ce qui se fait de manière assez courte, il faut le dire, vous pourrez vous mesurer à Hadès dans les challenges du même nom. Ils sont au nombre de 5 et ajoutent un peu de piment au titre. Vous pourrez bien sûr recommencer le jeu en mode God. C’est plutôt un rituel sur God of War mais rien ne vous forcera à le faire non plus.
Alors c’est sûr, j’aurais aimé que le jeu ait plus de puzzles, plus de boss qui font 10 fois la masse de Kratos, plus de niveaux à explorer, plus de magies à maîtriser, plus de tout en fait. Mais il faut se rendre à l’évidence et se fixer une limite. En parlant de limite, un petit mot sur les temps de chargements : ils sont peu nombreux et relativement courts.
Le jeu met une bonne claque visuelle. Du côté de l’audio, n’hésitez pas à brancher vos écouteurs (ce qu’il faut faire tout le temps pour profiter à fond de tous les environnements sonores) car Chains of Olympus ne faillit pas non plus de ce côté de la réalisation.
En conclusion Difficile de résister à ce God of War sur PSP. Il a vraiment tout ce qu’on espérait de ce titre sur la console portable de Sony : la réalisation est impeccable et impressionne, le gameplay est intact, les animations fluides. Bref, c’est du tout bon. On aimerait que cela dure plus longtemps, c’est indéniable et aussi peut-être avoir quelques innovations. Mais God of War : Chains of Olympus est et restera une valeur sûre de la PSP.

Points positifs:
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Points négatifs:
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Evaluation PEGI ![]() |
Développeur:Ready At Dawn Studios Distributeur:Sony Computer Entertainment Genre:Action Joueurs:1 Disponible: 28 mars 2008 Site officiel |
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Nous rappelons que les appréciations sont à remettre dans leur contexte et dépendent de l’avis seul du testeur. Il n’est pas conseillé de comparer les notes de deux jeux différents. La note est à titre d’information pour un jeu donné, au moment du test; nous vous invitons à lire attentivement celui-ci dans son intégralité.


































































































3 commentaires
Ce jeux est une vrai tuerie, je trouve !! Graphiquement il est quasiment le plus beau jeux de la PSP avec Syphon filter 2 ( et wipeout 2 ? lol )
Moi je ne connaissait pas ce jeux avant d’avoir tester la démo et j’ai directement accroché.
Alors bon les critiques sur le faite que les joueurs de PS2 ne seront que très peut dépaysé sur cette version, est sûrement vrai pour les fan de PS2. Mais moi j’en est pas et je découvre ce jeux pour la 1er fois.
Univers superbe, décors de folie, monstre hallucinant à la Devil May Cry, combo/enchènement simple, rapide, puissant et normalement nombreux ( ni trop comme PoP et ni pas assez comme dexter & co) et époque grec toujours aussi ” épique”.
Et pour garder le plaisir longtemps j’ai directement commencé en HARD et c’est ” dure ” lol ^^. Mais après 13h de jeux, toujours pas finie.
merci pour ce test …
pouvez vous préciser la durée de vie ? 4h ? 5h ? 10h?
vivement les jeux tenant sur deux Umd
En hard après 12h de jeux, j l’ai toujours pas finie. En Easy on parle de 5/6h et en normale 7h environ.
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