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Alors que le soleil battait son plein j’ai sacrifié quelques un de mes après midi pour tester F.E.A.R 2, un des jeux les plus sombres de la console. F.E.A.R premier du nom laissait clairement la possibilité à une suite et Monolith a donc sauté sur l’occasion pour nous offrir le retour d’Alma, surement la petite fille la plus effrayante qui existe. Voyons ensemble si ce FPS vaut le détour. |
Aahh ! Alma fait peur !
FEAR 2 commence là où FEAR 1 s’arrête. Dans la peau de Becket, un simple soldat d’une force d’élites, vous partez à la recherche d’Aristide, une scientifique, juste après qu’une explosion gigantesque ai eu lieu. Il s’agissait d’Alma qui n’était pas contente et vous voila confronté à un incessant “mal de tête”… La recherche va être plus compliquée que prévu et vous allez combattre tout un panel d’ennemis/monstres dans quelques endroits bien fermés allant de l’hôpital à la base de combat en passant par l’école et la station de métro. Des environnements qui se ressemblent beaucoup finalement, et même si l’on est fan des FPS fermé on peut trouver très vite répétitif le fait de devoir suivre les couloirs les uns après les autres, ouvrir les mêmes portes et toujours aller dans la seule direction qui s’offre à nous. Les lieux ont été choisis pour permettre aux développeurs de se faire plaisir avec des jeux de lumières bien flippant puisque le personnage évolue dans des lieux sans fenêtre pendant presque 70% du temps. Vous aurez donc recourt à votre lampe (qui possède une énergie inépuisable, allez savoir comment) en quasi-permanence. Mais ne nous croyez pas sorti d’affaire pour autant, lorsqu’Alma aura décidé de vous ennuyer un peu (et de vous faire flipper sans raison apparente) vous verrez votre lampe clignoté, ou même s’éteindre, et votre interface vie/munition faire de même. Parfait pour sursauter pour un rien dans un couloir un peu sombre.
Les combats sont eux aussi répétitifs et les ennemis vous attendent toujours dans la salle suivante, vous laissant la plupart du temps à découvert. Alors petite nouveauté, vous pouvez à présent renverser les tables et autres meubles afin d’en faire une couverture de fortune. Celles ci sont indestructibles (la plante verte qui résiste aux grenades…) mais elles ne vous protègent pas beaucoup en retour. Une idée pas mal à la base mais qui voit sa réalisation ratée et qui laisse finalement une seule possibilité pendant les combats: l’utilisation à répétition du “bullet time”. En appuyant sur Y vous déclenchez un mode ralenti qui vous permet de viser les soldats adverses tout en vous déplaçant plus rapidement qu’eux. Si on peut penser que c’est un bonus au début de la partie, c’est une fonction primordiale dans la suite du jeu si l’on veut survivre à quelques vagues d’ennemis. Des ennemis assez bête malheureusement, l’IA du premier opus semble avoir baissée et c’est assez dommage. On se retrouve face à des soldats possédant les mêmes armes que nous, mais sans initiative personnelle pour nous prendre à revers ou monter une stratégie: il reste à leur place, et c’est terminé.
Les graphismes n’ont pas beaucoup évolués depuis la version précédente et c’est surtout les effets qui ont été travaillé. Les ombres, l’eau, l’électricité, autant de choses qui peuvent amener à faire peur lorsqu’elle sont bien utilisées. Car le principe de FEAR 2 c’est bel et bien de nous mettre dans une ambiance qui fasse peur. Malheureusement on ne retrouve pas le niveau obtenu lors du premier épisode, mais on a un environnement tout de même bien flippant si l’on joue dans le noir, la musique à fond et qu’on se met bien dans le jeu. Les puristes seront frustré de la faible diversité des armes: un pistolet, un fusil d’assaut, un fusil à pompe, un lanceur de clou, une arme à énergie, un laser, un lance missile, un sniper, rien de bien transcendant. A noter deux passages où l’on pilote une armure motorisée, sorte de mécha de combat qui permet de se défouler contre des vagues de soldats inefficaces.
Si l’histoire vous parait floue, vous pourrez toujours lire les modules de renseignements disséminés dans tous les niveaux, expliquant la démarche des scientifiques qui ont créé Alma. Le mode multi-joueurs est le digne successeur de celui de FEAR 1 mais ce n’est pas vraiment pour lui que l’on achètera le jeu.

CONCLUSION
Tandis que le premier opus nous offrait une expérience faisant peur, le second a suivit la même optique en baissant malheureusement un petit peu le niveau mais en nous offrant un jeu qui a le mérite de remettre un FPS/survival-horror dans le catalogue des jeux next-gen. Ce n’est peut être pas le jeu à jouer en été puisqu’il nous forcera à fermer les volets alors que le soleil brille… On aurait aimé une histoire plus compréhensible, des graphismes un poil plus beaux et une IA plus réfléchie mais FEAR 2 est un FPS qui sera faire plaisir aux fans, tout en offrant une expérience nouvelle pour les non initiés.

Points positifs:
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Points négatifs:
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Développeur : Monolith Productions |
push
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Nous rappelons que les appréciations sont à remettre dans leur contexte, et dépendent de l’avis seul du testeur. Il n’est pas conseillé de comparer les notes de deux jeux différents. La note est à titre d’information pour un jeu donné, au moment du test; nous vous invitons à lire attentivement celui-ci dans son intégralité.




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